Le peuplement des zones humides du Plessis-Robinson atteint un équilibre presque naturel et les carpes y jouent un rôle important car ce sont des poissons herbivores alors que la plupart des autres espèces sont carnivores.
La carpe commune (Cyprinus carpio) est longue de 30 à 80 cm et peut même atteindre 120 cm. Pourquoi de tels écarts ? Les poissons sont des animaux dit à sang froid, en fait à température variable, qui peuvent grandir toute leur vie, contrairement à nous. L’âge maximal d’une carpe est d’une cinquantaine d’années.
Les formes « sauvages » deviennent assez rares contrairement aux individus issus d’élevage dont certains mutants comme la carpe cuir caractérisée par une quasi absence d’écaille.
La carpe Koï est une sous-espèce asiatique de la carpe commune élevée pour la décoration. On la trouve dans les jardins de l’Hôtel de Ville.
La variété de ses couleurs et de ses taches est entretenue par de savants croisements. Au Japon, elle est un symbole d’endurance, car elle remonte le courant. Elle peut aussi nous servir de messagère pour nos voeux de 2026 que nous souhaitons les meilleurs à tous.
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