À l'origine lieu de conservation d'orangers, l'Orangerie accueille désormais réceptions et mariages.

L'Orangerie vers 1880.

Ce bâtiment, avec ses ouvertures en plein cintre, est construit vers 1780 par Jérôme-Frédéric Bignon, bibliothécaire du Roi et propriétaire du château du Plessis-Piquet (voir les châtelains robinsonnais). 

Lieu de conservation d’orangers en caisse durant l’hiver, l’édifice se transforme l’été en agréable salle de réception ouverte sur les jardins, et ce jusqu’au début du XXe siècle. 

En 1924, propriété de l’Office Public des Habitations à Bon Marché de la Seine, l’Orangerie est mise à disposition de la Commune qui y aménage des salles de classes provisoires puis un gymnase. 

Rachetée par la Ville et restaurée en 2008, elle a accueilli des expositions, des concerts et conférences. Aujourd'hui on y célèbre cérémonie et mariages.

Le saviez-vous ?

Le jardin de l’Orangerie est traversé par une galerie souterraine aménagée au XVIIIe siècle. Elle reliait l’étang de l’Écoute-s’il-Pleut (creusé vers 1700 à l’emplacement de l’actuel groupe scolaire HenriWallon) au château (l’Hôtel de Ville) pour alimenter en eau ses cuisines. 

À la veille de la Révolution, une borne-fontaine destinée aux villageois est en outre créée rue de l’Église (actuelle rue de la Mairie) où elle est toujours visible, non loin du monument aux morts

Le plan reproduit ici a été tracé par le vicomte de Sussy, propriétaire du château, pour indiquer sommairement le tracé de cette galerie. Y sont représentés l’étang à gauche et la fontaine publique à droite.

Plan des conduites d’eau établi en 1819.

Voir aussi

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