la rue du Belvédère est une rue pavillonnaire située sur les hauteurs du quartier Colbert, entre le bois de la Garenne et l’étang.
Immortalisé en peinture et en photo
Son nom d’origine italienne (belvedere, de bello : beau et vedere : voir) désigne un pavillon (ou une terrasse) situé sur un point haut, d’où l’on peut voir au loin.
L’existence d’un tel bâtiment à cet emplacement est attestée dès 1805 par une aquarelle de Frédéric-César de La Harpe représentant le village du Plessis-Piquet. On le retrouve ensuite sur les plans de la ville réalisés tout au long du XIXe siècle. Les photographes de cartes postales l’ont ensuite immortalisé dans les années 1900.
Il s’agissait un édifice circulaire simple mais élégant : un escalier à vis central menant à une plate-forme d’observation, le tout protégé des intempéries par une structure légère couvertes d’ardoises.
Dans le domaine Colbert
Le belvédère faisait partie intégrante du domaine Colbert avec le château, les communs et l’étang. Surplombant la propriété, il apportait une touche pittoresque au parc tout en offrant aux promeneurs qui s’y aventuraient une vue dégagée sur le paysage environnant. Le belvédère a disparu au moment du lotissement de l’ensemble du domaine Colbert en 1923, mais son souvenir demeure grâce au nom choisi pour cette rue.