Trottinettes électriques, gyropodes, hoverboards, monoroues… Depuis le 25 octobre 2019, le Code de la route reconnaît les engins de déplacement personnel motorisés (EDPM) comme une nouvelle catégorie de véhicules, avec leurs propres règles de circulation, de stationnement et d’équipement.

Des règles pour mieux partager l’espace urbain

Un cadre qui vise autant à protéger leurs utilisateurs qu’à garantir la sécurité des autres usagers, et notamment des piétons les plus vulnérables. 

Comme pour tout véhicule terrestre à moteur, la souscription d’une assurance responsabilité civile est obligatoire — y compris pour les engins loués. 

Le défaut d’assurance est passible d’une amende pouvant aller jusqu’à 3 750 euros. Par ailleurs, la conduite est inter dite aux moins de 14 ans, il est interdit d’être à plusieurs sur l’engin, de porter des écouteurs ou d’utiliser son téléphone en roulant. Les engins doivent être bridés à 25 km/h. Un arrêté prévoit prochainement un durcissement des règles sur les équipements.

Où peut-on circuler ?

Les EDPM ont l’obligation d’emprunter les pistes et bandes cyclables lors qu’il y en a. À défaut, ils doivent circuler sur les routes limitées à 50 km/h. Sur les aires piétonnes, la vitesse doit rester modérée (6 km/h) sans gêner les piétons.

La circulation sur les trottoirs est strictement interdite. Partager l’espace urbain demande à chacun de jouer le jeu. Porter un équipement rétroréfléchissant, signaler ses changements de direction, rester vigilant aux intersections : autant de réflexes qui font la différence pour tous.