Pyracantha et Cotoneaster sont deux arbrisseaux voisins, appartenant à la famille des Rosacées.
Le Pyracantha, d’origine méditerranéenne, parfois appelé buisson ardent, est cultivé depuis 1630 chez nous. Il en existe de nombreuses variétés dont la couleur des fruits varie du jaune pâle au rouge foncé. Il est un bon refuge pour la vie sauvage du jardin, pouvant servir de garde-manger et d’abri aux oiseaux comme aux insectes et pouvant alimenter les abeilles en pollen et surtout en nectar.
Les merles en font leur régal jusqu’en hiver, mais les baies, souvent consommées accidentellement par les enfants car appétissantes, peuvent être faiblement toxiques pour eux. De nombreux rameaux latéraux se terminent par de grosses épines très piquantes. Cette espèce, peu exigeante et résistante bien à la pollution, peut atteindre 3 m de haut.
Le Cotoneaster se distingue du Pyracantha par l’absence d’épines, les fleurs roses au lieu de blanches et des feuilles rondes légèrement poilues, alors que celles du pyracantha sont coriaces et dentelées. Les fruits ou drupes sont orangés ou rouge corail et attirent aussi les oiseaux.
Généralement plus petit que le pyracantha, le cotoneaster se diversifie en nombreuses espèces : la principale espèce sauvage européenne est le cotoneaster commun (Cotoneaster integerrimus). On le trouve encore à l’état sauvage en Grèce où on l’appelle le buisson corail, mais les variétés de nos parcs et jardins nous viennent de l’Himalaya ou de Chine, y compris le Cotoneaster rampant, qui sert de couvre-sol.
Bref, on constate qu’il n’y a pas que le houx pour égayer nos hivers de ses fruits colorés.
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